ciamDepuis l’annonce ce week-end, par la présidence de la République, de la démission d’Apollinaire Muholongu Malumalu de la présidence du bureau de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), des réactions continuent à tomber.

Le Réseau d’Etudes Electorales Appliquées (REA), vient d’allonger la liste. Dans une déclaration datée d’hier lundi 12 octobre, le REA interpelle les confessions religions en tant que composante à laquelle appartient le président démissionnaire, en les mettant devant leurs responsabilités historiques face à la nation.

« Les confessions religieuses en tant que composante de désignation du président de la CENI, devraient utilement réfléchir autour du profil de la personnalité appelée à remplacer le professeur abbé Apollinaire Malumalu.

A cet effet, le REA souhaite que dans le cadre du choix à opérer, les confessions religieuses tiennent entre autres compte des critères de personnage du métier des élections et d’ouverture managériale à l’égard des acteurs en présence », lit-on.

A la classe politique, le REA recommande d’adopter une posture responsable face à la démission de Malumalu. Subséquemment, poursuit le REA, la classe politique devrait éviter d’être le lieu porteur de la perturbation de la suite du processus électoral en RDC.

A la population congolaise, il conseille d’être vigilante afin d’impulser qualitativement la cause juste en matière électorale.

Dom

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